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Focus sur le concept de convergence

Vivendi : de la convergence ruineuse à la convergence tranquille

Un article très intéressant rédigé par l’économiste de la culture Françoise Benhamou en 2010. L’auteur revient sur le concept de convergence, sur la genèse de ce concept et sur le développement des industries de contenus. Bonne lecture.

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Les soirées Boiler Room ou comment mêler live et interactivité

Les soirées Boiler Room, quésaco? Nées en 2010 à Londres, les soirées Boiler Room convient des DJs renommés à livrer des sets courts et intenses dans des lieux insolites et classieux . Ces performaces font l’objet d’une captation. Les DJs et leur audience interagissent directement avec les internautes via un dispositif technique.

Ce procédé est novateur dans la mesure où il crée une réelle interactivité entre l’artiste et les curieux qui souhaitent assister à une performance live de chez eux. Le numérique, rapproche. En effet, les performances sont à vivre en direct sur le site Boiler Room. Filmées, les perfomances sont diffusées en intégralité sur la Web TV du site.  La configuration des soirées Boiler Room est toujours la même. L’artiste exécute son « set » face caméra, dos au public. L’Internaute a ainsi l’impression de prendre part à la fête et d’être happé d’une certaine manière par la foule.

Le phénomène s’est répandu à l’ensemble de la planète. Londres, Berlin, Los Angeles, New-York et Paris depuis novembre 2012. Alors qu’en pensez-vous? Imaginez-vous suivre un live chez vous, relier votre ordinateur  à vos enceintes, convier quelques amis et danser frénétiquement sur les rythmes d’un DJ exécutant un live à l’autre bout de la planète? Ce type de pratiques a-t-il un avenir ? L’avenir du live passe t-il par davantage d’interactivité et par l’utilisation systématique de la captation ? Le numérique rapproche t-il? Idée géniale ou concept fumeux ? Ces questions restent ouvertes.

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La limitation de Deezer à cinq heures d’écoute gratuite par mois et ses conséquences sur les ventes de musique enregistrée

Depuis juin 2011, l’écoute gratuite sur Deezer est limitée à cinq heures par mois. Une fois ce délai dépassé, l’utilisateur est obligé de s’abonner pour continuer à écouter de la musique sur le site. Deezer cherche ainsi à accélérer la conversion des utilisateurs gratuits les plus actifs vers les offres payantes afin d’améliorer son chiffe d’affaires et la rémunération des maisons de disques. Nous pouvons donc nous demander quelle est la conséquence de cette limitation sur les utilisateurs gratuits potentiellement acheteurs de musique enregistrée (voir post précédent) ?

D’après Axel Dauchez, président de Deezer, quatre mois après l’application de cette contrainte, le site a gagné plus de 100 000 nouveaux abonnés supplémentaires. Néanmoins, le nombre d’utilisateurs gratuits a diminué et une partie d’entre eux a donc quitté le site. Mais selon le Président de Deezer, cette perte est en train d’être compensée par le partenariat avec Facebook qui fait découvrir le site à de nouveaux utilisateurs. En effet, le site déclare recruter 10 000 nouveaux utilisateurs par semaine grâce à ce réseau social (« Musique et piratage une longue histoire », Le Monde, page 2, 27 janvier 2012).

De plus, Deezer estime que l’impact promotionnel sera conservé car les utilisateurs occasionnels continueront à écouter leur musique gratuitement. Le fondateur du site, Daniel Marthely, a déclaré à ce sujet que « la nouvelle version du site offrira la meilleure expérience musicale possible. Cette évolution allie performance, découvertes tout en mettant l’accent sur l’aspect communautaire. »

La faible rémunération générée par le modèle gratuit incite Deezer à amener ses utilisateurs vers l’abonnement afin d’améliorer son propre chiffre d’affaires, mais aussi de répondre à la demande de ses partenaires et principalement des maisons de disques.
« Le succès des offres d’abonnement Deezer Premium permet maintenant de construire sereinement une revalorisation progressive de la valeur de la musique. Nous sommes heureux d’avoir trouvé une solution équilibrée qui préserve l’accès libre à la musique et assure une meilleure rémunération des artistes. », Axel Dauchez.

Le succès des abonnements de Deezer est tel que, selon Axel Dauchez, « la croissance du digital a compensé les baisses de ventes physiques en France » et « le mois d’août (2011) est le premier mois à avoir compensé la baisse du physique. »

D’après Pascal Nègre, Président d’Universal France, le marché de la musique a réalisé entre -3 et -3,5% de ventes en France en 2011 contre -15 à -20% dans les années précédentes. Il existe donc bien un ralentissement de la baisse des ventes de musique enregistrée (« Musique – Nègre (Universal) voit une inflexion en 2013 », Reuters France, fichier pdf, 16 janvier 2012).
« Au total, les ventes numériques devraient représenter 25% de l’ensemble du marché, ce qui est toutefois insuffisant pour compenser le recul des ventes de CD qui devrait atteindre environ 8% pour 2011. La tendance commence à s’inverser mais la musique n’est toujours pas sortie de la crise en France. » Pascal Nègre, PDG d’Universal.

Par conséquent, Deezer gratuit a un réel impact sur les ventes de musique enregistrée correspondant à celui d’une radio. Cependant, celui-ci est insuffisant pour faire vivre les maisons de disques et les artistes. En effet, ces derniers ne peuvent se contenter uniquement de promotion, mais doivent aussi percevoir des revenus stables et conséquents. La limitation de l’écoute à cinq heures par mois semble donc être la solution idéale. Elle permet d’augmenter les abonnements et à fortiori les revenus des maisons de disques tout en faisant découvrir le site à de nouveaux utilisateurs gratuits par l’intermédiaire de Facebook, sachant que ceux-ci deviendront peut-être acheteurs de titres.

Cependant, nous pouvons nous demander si cet impact perdurera dans le temps dans la mesure où le streaming prend une place de plus en plus importante par rapport à l’achat.

http://cdn-files.deezer.com/pdf/press/CP_nouvelle_version_Deezer_06_06_11.pdf

Des éléments d’enquête sur le fonctionnement de My Major Compagny.

 

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A l’ère de la consommation collaborative naît la finance participative qui permet à chacun d’entre nous de devenir « producteur ». Concrètement, des labels comme My Major Compagny (MCC) dont nous allons parler dans l’article qui suit, proposent aux internautes de soutenir financièrement de jeunes artistes. En contrepartie, ces « investisseurs » touchent une rémunération sur les ventes physiques et digitales de l’album.

Beaucoup parlent aujourd’hui des bénéfices liés à la naissance de ces labels qui permettent de donner une chance à de jeunes talents et qui revendiquent des méthodes de financements entre l’artiste et les « actionnaires » avec pas ou peu d’intermédiations par les acteurs traditionnels que sont les maisons de disques par exemple.

Qu’en est-il réellement ? Dans un article publié par Le Point, le 9 janvier 2013 (http://www.lepoint.fr/culture/my-major-company-le-revers-peu-reluisant-de-la-medaille-09-01-2013-1611394_3.php) nous comprenons les limites de ce fonctionnement. Je vous propose un résumé des grandes idées développées dans cet article. Je vous laisse le loisir d’aller le consulter et de lire la réponse de My Major Compagny aux critiques qui lui sont adressées.

MCC : le tremplin pour découvrir de nouveaux talents ? Pas vraiment…

MCC propose de « financer et de donner vie à des projets culturels innovants ». Mais en réalité, la majorité des internautes qui souhaitent investir pour aider un jeune artiste sont bien souvent des « amateurs »  et ils n’ont donc aucunes connaissances artistiques. Ils choisissent bien souvent des musiques qui ressemblent aux tubes du moment. Vous avez par exemple pu remarquer qu’un des « grands » artistes à succès révélé par MMC est le talentueux ( :s ) Baptiste Giabiconi. La deuxième difficulté dans cette découverte de « nouveaux talents » réside dans le délai de production chez MCC qui peut prendre jusqu’à 2 ans. Donc au moment où l’artiste arrive sur le marché il est bien souvent « passé de mode ».

Où va l’argent des internautes ?

Les internautes (sorte de producteurs) qui investissent pour un artiste n’ont pas accès aux comptes et aux bilans de l’album qu’ils soutiennent. En effet, la MMC ne justifie aucune dépense et aucun budget. Voici les propos de Victor Lugger, directeur financier de la société :

« Le label décide seul des dépenses et de façon unilatérale de la production d’un album ».

L’argent sert-il bien à financer la carrière d‘un jeune artiste ou rémunère t-il des personnes « intermédiaires » au projet ?

Des artistes maltraités ?

Si vous êtes auteur-compositeur, la  MCC vous demande d’abandonner 100% de vos droits d’édition. Donc si la chanson est diffusée en radio, télé ou en boîte de nuit, aucun droit ne vous sera reversé. Comme les producteurs, les artistes n’ont pas de visibilité sur les comptes, donc aucun retour sur les dépenses de promo. On ne sait donc pas clairement si leur budget de promotion n’est pas utilisé à d’autres fins. Pour finir et pour donner quelques chiffres, il faut savoir que 20% des recettes nettes hors taxes encaissées par MMC sont reversées aux interprètes, ce qui donne une rémunération inférieure à 2,5% du chiffre  d’affaires engendré par l’artiste !!

MCC : une prison dorée ?

Une fois engager, il est difficile pour un artiste de partir de MCC. Certains artistes ont du faire appel à la justice pour se libérer des contrats et racheter les pistes enregistrée. Voici les propos Nathalie Beaton (chanteuse) qui a elle aussi connu des déboires avec la société :

« Je dirais que les gérants du site n’ont peur de rien par inconscience totale. Un jour cela cessera, car ils tomberont face à des gens qui n’accepteront pas leur comportement incohérent et qui les mettront face à leur inconscience ! Ce n’est pas parce qu’on s’appelle Michael Goldman qu’on a le droit à tout, encore moins de mentir à des milliers de gens ! Je pense qu’un juge voit les choses de la même manière, n’est-ce pas ? »

Vous avez ici un aperçu des critiques qui sont adressées à ce label participatif dont l’un des créateurs est le fils du chanteur J.J. Goldmann. Je vous invite encore une fois à aller consulter cet article et ceux qui suivront afin d’avoir un aperçu du fonctionnement de ces labels et de la « vraie » répartition des sommes provenant des investissements et des ventes de ces disques.

LE TRANSMEDIA STORYTELLING VOUS DIS-JE !

Je plante le décors :
Premier cours de méthodologie, fin septembre 2012.
Mme A. fait un tour de table pour connaître nos différents sujet de mémoire … Alors que l’un d’entre vous aborde la question de la nécessité pour les artistes d’innover pour se faire connaître, je l’interpelle et crache un « gros » mot :

– le « transmedia storytelling »

Vive réaction de l’assemblée :

– « le transmedia quoi ??? »
– « GNÉ ?? »
– « qu’est ce qu’elle raconte ??? »
– « … »
– « j’ai pas entendu, elle a dit quoi ??? »
– « transtruc telling ? j’ai pas tout compris là… :s »
– « le trans qui boit aime le tunning :O ??? »

Mme A., bouche bée, retire ses lunettes, dévoilant ainsi de petits yeux écarquillés :

– « qu’est ce que c’est que nom BARBARE !? » me dit-elle.

Je n’ai pourtant rien dit de mal, ce n’est pas une injure lui dis-je… Laissez moi vous expliquer !
Et me voilà partie dans une explication aussi floue qu’alambiquée, je vous l’accorde, de ce fameux « gros mot »

Revenons au présent : maintenant que le décors est planté et grâce à ce merveilleux blog 😀 JE VAIS PEUT ÊTRE ENFIN RÉUSSIR À ME FAIRE COMPRENDRE 🙂 me dis-je

Alors allons-y, avec un petit historique pour démarrer :

La première apparition du terme « transmedia » date de 1991 dans le livre Playing with Power in Movies, Television and Video Games de Marsha Kinder. Dans cet ouvrage elle fait référence aux « commercial transmedia superstructures » pour parler du pouvoir de la narration transmedia dans un message commercial et dans la relation avec le public.

En 2003, Henry Jenkins, alors directeur du programme d’études comparées des médias au MIT, publie un article dans la Technology Review où il définit véritablement le terme de narration transmedia :

La narration transmedia est un processus où l’ensemble des éléments d’une fiction sont volontairement fragmentés en canaux  médiatiques multiples afin de créer une expérience de divertissement unifiée et coordonnée. Idéalement, chaque média délivre une contribution unique et utile au déploiement de l’histoire »

Il s’agit donc de développer un univers narratif sur différents supports médiatiques (applications pour smartphones, tv, web,etc…) en fragmentant l’information en contenus divers et complémentaires, qui contribuent eux-mêmes à la création d’une seule et même histoire…

Plus simplement, Laurent Guérin, producteur transmedia et rédacteur sur le site http://www.transmedialab.org explique :

Le transmedia, c’est 100 pièces différentes formant un puzzle unique »

Je suis sûre que c’est déjà plus clair ! Alors je vous laisse digérer tout ça et je vous promets un exemple concret appliqué à la musique au prochain épisode… 🙂

L’implication de Deezer pour inciter à l’achat de musique enregistrée

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Par les accords signés avec Deezer, les maisons de disques mettent à disposition leurs phonogrammes en échange d’une rémunération issue de la publicité. Deezer peut ainsi proposer des titres aux utilisateurs qui les écoutent gratuitement. Néanmoins, les rémunérations des artistes et des maisons de disques par les revenus publicitaires du site de streaming sont infimes. De ce fait, les producteurs espèrent également un retour de cette mise à disposition gratuite sur leurs ventes de phonogrammes. Deezer affirme qu’une partie de ses utilisateurs gratuits achètent des titres après les avoir découverts sur le site de streaming. Ce dernier aurait donc un rôle promotionnel équivalent à celui d’une radio.

En effet, Deezer propose un lien pour acheter les titres écoutés sur son site. Après une association avec Itunes, il signe en décembre 2010 un nouveau partenariat avec deux autres plateformes de téléchargement, Amazone et Starzik. Le site disposait ainsi de trois plateformes distinctes pour effectuer des achats en ligne. L’acquisition est facilitée et réalisée en quelques clics par l’intermédiaire d’un simple lien sur le site de streaming. Aujourd’hui, il n’existe plus qu’une seule plateforme gérée par Orange, ce qui simplifie encore davantage l’acte d’achat.

Le site a permis de réduire le téléchargement illégal en offrant une solution alternative et légale puisque, selon une étude de Deezer et d’Isobar (Agence de création digitale et de communication), 33% des internautes ont réduit leur téléchargement illégal. D’après l’Express (« Marché numérique, Adèle et David Guetta au top », 30 janvier 2012), deux millions de personnes ont quitté les sites de téléchargement illégaux en 2011 et une grande partie d’entre eux (1,5 million) sont actuellement sur des sites de téléchargement légaux ou de streaming payants.

Selon cette même analyse d’Isobar, « 79% des utilisateurs de Deezer écoutent les artistes mis en avant par le site et 74% des internautes ont souhaité l’acheter. » Deezer permet donc de découvrir de nouveaux talents et de les promouvoir. Une majorité d’utilisateurs souhaiteraient acheter les titres qu’ils découvrent sur le site comme le souligne Isobar. Mais le font-ils réellement ?

Cette étude nous indique aussi que 25% des internautes et 46% des jeunes de 25 à 34 ans déclarent acheter plus de musique depuis qu’ils sont sur Deezer. Par conséquent, le rôle promotionnel de Deezer et son impact sur les ventes de musique enregistrée sont non négligeables puisqu’un internaute gratuit sur quatre achète de la musique. En effet, selon le site de streaming, « l’écoute est déclencheur de l’acte d’achat. »

« L’utilisation de Deezer ne doit pas être considérée comme une alternative à l’achat de musique. Au contraire, découvreur et prescripteur, Deezer est également un véritable promoteur de la musique puisque 25% des internautes (et 46% des 2534 ans !) déclarent acheter plus de musique depuis qu’ils utilisent le site. » Deezer.

Deezer se considère donc pleinement comme un média promoteur de musique qui fait découvrir de nouveaux artistes dans le but d’accroître leurs ventes, au même titre qu’une radio. Dans un communiqué de presse, le site indique que les ventes qu’il génère ont rapporté plus de 3 millions d’euros aux affiliés en 2011.

« Deezer démontre ainsi l’efficacité de la convergence de ces deux modèles. Le téléchargement payant en France augmente alors que d’autres pays sans solution de streaming gratuit (comme les EtatsUnis) voient leurs revenus stagner. » Deezer.

http://cdn-files.deezer.com/pdf/press/cp_DeezerEtudeIsobar_20081007.pdf

http://cdn-files.deezer.com/pdf/press/CP_Amazon_Starzik_02.12.10.pdf

http://cdn-files.deezer.com/pdf/press/CP_Deezer_resultat_affiliation_24-01-11.pdf

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Papier, mon beau papier !

Je m’interroge tous les jours sur la façon dont je vais bien pouvoir gérer tous ces livres et ces partitions qui envahissent mon appartement et qui débordent maintenant des étagères… je ne parle même pas de la poussière !
Enfin j’y tiens tout de même à tous ces mots et ces notes sagement rangés qui n’attendent que de s’animer à nouveau dans les mains, les yeux et l’esprit de ceux qui voudront bien s’y intéresser…
Bien loin cependant de vouloir me séparer de mes chers papiers je viens tout de même de franchir un grand cap. Et oui, moi aussi comme mon ami Falparsi j’ai compris depuis peu que notre avenir allait se jouer sur les réseaux et autres youtube…mais aussi que le numérique était en train de me rattraper plus vite que je ne pensais…
Alors voilà, oui, j’ai cédé, oui j’ai cédé ! Fini l’encombrement, fini la poussière, et vive LA TABLETTE !
Elle peut tout faire, ou presque. J’ai acquis récemment une « liseuse ». C’est presque de la magie; je peux partir en vacances avec un nombre inouï de livres, je n’ai plus besoin de lampe de chevet pour lire, et bien évidemment pas de problème de stockage. Je ne vous parle même pas de tous les ouvrages du domaine public que j’ai pu télécharger, y compris des ouvrages rares et difficiles à trouver en édition papier.
Je peux même du bout du doigt avoir accès à la définition d’un mot, car bien sur il y a un dictionnaire en ligne. Bien pratique pour lire en anglais par exemple.
J’en ai tellement de ces livres virtuels que je ne sais plus par où commencer…
Bref grisée par ma découverte, je me suis penchée sur LA PARTITION SUR TABLETTE !

Une application existe, je vous laisse la découvrir le site http://www.muzibook.fr/ . Elle permet d’acheter des partitions au bon format et de transférer les siennes sur la tablette, et la tourne se fait par une commande au pied. La tourne des pages se fait à l’aide d’une pédale sans fil.

Fini la partition mal éclairée
Fini la feuille envolée
Et la pince à linge sous le soleil d’été
Fini la tourne ratée
Fini la valise ou l’étui bourrés
Fini le gaspillage de papier…

Le Brussels Philarmonic en a fait l’essai et se lance dans l’expérience. Je vous laisse découvrir :

Mais que faire contre la panne de batterie?La fabrication d’une tablette est-elle écologique  ?

Elle tombe, elle casse…c’est un peu « La laitière et le pot au lait »….

Alors que va-t-il se passer ? La partition va-t-elle s’engouffrer dans ce nouveau monde ?